Portfolio + Bio/CV

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Marianne Villière

Née en 1989 à Nancy, France.
Vit et travaille actuellement en France. (bio+++

Après un Master à l’ENSAD de Nancy, elle est diplômée du Master CCC – théorie critique à la HEAD de Genève et obtient le prix Gianni Motti. Dans l’espace commun, sa démarche cherche des points de bascule de manière à : inverser des rapports de forces – rendre perceptibles les marges / la biodiversité. Cela l’engage dans des compositions de situations contextuelles et éphémères. Discrètes mais complices, ses interventions proposent une lecture à double tranchant. Au premier abord, le geste semble drôle, léger voire superficiel, pour ensuite nous faire face avec brutalité.

portfolio_villiere.2021

CV_villiere.2021

FORMATION 

2014 _ Master de recherche, Théorie critique CCC _ HEAD Genève
avec félicitations

Prix Gianni Motti

2012 _ Master2 DNSEP, ENSA Nancy  avec félicitations 

ATELIERS

2021 _ Rhétorique d’actions : faire saliver l’espace public
Les Escales Improbables de Montréal / online 

2019Anti-anti-sitessemaine “Pre-Care”, ENSAB Rennes

2018 _ Une lettre à soiCercle Cité, Luxembourg, 

Fresqueatelier pédagogique, Galerie du Granit, Belfort

2017L’IDIOT, une posture critique et sensibleENSA, Nancy

RÉSIDENCES

2021 _ Foyer, Guyancourt, Fr / 3 sem.

2021 _ Géographie du sensible, Maison vide, Crugny, Fr /6 mois

2020 _ Be mobile create togetherIKSV, Istanbul, Turquie / 3 mois

2019 _ Centre d’art Dominique Lang Dudelange, Lu   / 1 mois

Tree Tree Tree PersonTaroko, Taïwan / 1 mois

2018 _ Casa Giap “En (auto) defensa de las Jirafas: Artes y Resistencias desde Chiapas”, San Cristobal, Mexique  / 1 mois

Château Éphémère,Carrières Sous Poissy, Fr / 2 mois

2017_ Résidence de recherche «Art et territoire»Syndicat potentiel, Strasbourg, Fr / 1 mois

2016 _ CaravaneTighmertMaroc / 15 jours

Bourses obtenues :
Aide à la création Région Grand Est, 2020
Fondation du Luxembourg, 2020
Maison de la création, 2016


Des regards sur ma pratique…

« On peut citer les performances de Marianne Villière qui, telles les « expériences disruptives » de Garfinkel [2007, p.97-147 ; Pecqueux, 2012c], interrogent frontalement nos routines. Peut-on ne pas être saisi (ne pas réaliser une torsion sensorielle) en la voyant réaliser avec des complices une « file s’attente sans sens », face à un mur (Nancy, 2010 ; Besançon, 2011), ou quand elle diffuse des « rires de sitcom » dans le métro parisien (2011) ou dans une galerie d’art (2012) ? On comprend alors qu’une écologie de l’attention implique son économie, et inversement : ce sont bien les deux faces d’une même pièce qu’il faut prendre résolument à bras le corps. »

Anthony Pecqueux, “Tordre l’attention. Ajustements perceptifs en situation.Partie : L’économie éthique et esthétique de l’attention”, L’économie de l’attention – Nouvel horizon du capitalisme ? Sous la direction d’Yves Citton, édition La Découverte, Paris, 2014. p.228

« Marianne Villière engage une réflexion très articulée sur la place de l’artiste dans la société, l’espace public, les processus de légitimation qui valident ou discréditent des pratiques relativement à différents systèmes de valeurs. Dans le prolongement des pratiques d’Andrea Fraser – mais en prenant le risque de sortir du champs de l’art – ou, peut-être plus proche d’elle, de Ben Kinmont, Marianne Villière engage un questionnement subtile sur l’instabilité et le caractère arbitraire des systèmes de valeurs de l’art et des systèmes culturels.»

Sébastien Pluot, Professeur d’histoire et théorie des arts ESBA TALM site d’Angers, Directeur de recherche Co-fondateur et directeur de Art by Translation Commissaire indépendant

contact : mail@mariannevilliere.net